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La Chirurgie Robotique :

Historique de la robotique en chirurgie

La chirurgie mini-invasive a toujours eu pour but principal de contribuer à l’amélioration de la qualité des soins tout en limitant le traumatisme opératoire.

JPEG - 56.1 koLa laparoscopie a ainsi de nombreuses indications actuellement reconnues en chirurgie.

Les avantages pour le patient sont nombreux (moins douloureux, moins hémorragique, respect pariétal, récupération plus rapide…).

En revanche, cette technique présente des contraintes pour le chirurgien : durée d’apprentissage, positions décalées, limites dans les axes de mouvement, avec parfois une imprécision amplifiée.

C’est donc tout naturellement que l’idée d’utiliser des robots en chirurgie est apparue.

Plusieurs générations de robots chirurgicaux programmables ont été développés ces 10 dernières années en chirurgie orthopédique et en chirurgie urologique, avec des premiers résultats mitigés.
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En revanche, en ce qui concerne la neurochirurgie, la stéréotaxie, et dans une moindre mesure la neuronavigation, sont maintenant des techniques couramment utilisées et maîtrisées.

A partir de 1999, la maîtrise des télémanipulateurs initialement développés par l’armée puis l’industrie a permis son utilisation dans la manipulation et le contrôle des caméras au cours de chirurgies laparoscopiques (Aesop, Computer Motion®). Cependant son intérêt direct pour le patient restait limité.
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C’est grâce à l’«  opération Lindbergh  » réalisée par le Pr Jacques MARESCAUX le 07/11/2001 que nous sommes entrés dans l’ère de la téléchirurgie. En effet, notre confrère strasbourgeois a réalisé à 7000 Km de distance une cholécystectomie à l’aide du robot Zeus (Computer Motion®).
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Parallèlement, la société MD Robotics qui développe également le télémanipulateur de la navette spatiale américaine a conçu le NeuroArm, un télémanipulateur multi-bras contrôlé depuis une console avec une assistance par IRM.
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